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Les enfants
victimes et marchandises de la société

Les enfants sont toujours des victimes, jamais des bourreaux.

Ils sont les premières victimes de tous les fléaux mondio-socioculturels, les guerres, les religions dégénérées, leurs traumatismes est la base de toutes les monstruosités coagulées dans les futurs adultes qu'ils seront.

On les prend en otage, enfermés dans des culture dégénérée basée sur des livres sacrés mal interprétés, on les traumatise avec des pratiques inutiles comme la circoncision qui est une boucherie sanglante alors qu'on s'insurge contre le sang des attentats terroristes.
On leur introjecte dans le cerveau des conceptions et des philosophies de la vie éculées et obsolètes.
On leur vole leur enfance en leur demandant d'être des adultes avant l'âge, soldats, tuteurs de familles, dans certains pays volontairement mutilés pour mendier dans la rue.
Comportements toxiques et abus sous d'autres formes plus sournoises dans les pays dits développés.

Voir aussi le livre de Alice Miller : L'enfant sous terreur


En France de plus en plus d'enfants de moins de 13 ans se suicident
voir le dessin sur trax.revolublog.com



Dressage

Un cas d'enfermement dans une culture, j'ai vu dans le métro à Paris une mère - de souche ethnique d'Europe de l'est de ses mafias de voleurs organisés - envoyer un enfant d'environ 2 ans mendier ; l'enfant refuse d'abord, la mère se fâche et l'enfant fini par obéir. C'est du dressage comme pour un chien.
L'exploitation des enfants est un crime contre l'humanité.


Voir aussi l'article de Philippe sur www.agoravox.fr

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Enfants traumatisés par des adultes irresponsables

Ne pas laisser jouer ni stationner un enfant derrière une porte, sinon voici ce qui arrive :
Facteur fait tomber un enfant
et on peut même voir dans l'url de la vidéo que c'est classé comme « fun ».

- Enfant qui a peur d'un lion qui lui saute dessus derrière une vitre
à 1:47 dans cette vidéo
l'enfant ne pouvant pas comprendre que la vitre le protège, l'attaque du lion l'effraie, les adultes auraient dû le tenir dans leurs bras, lui expliquer et le rassurer qu'il n'y a pas de danger, et cela bien avant l'éventuelle attaque du lion.

- Faites monter des enfants trop petits dans des manèges pour adultes, et l'enfant restera traumatisé avec un manque de confiance dans les adultes et une peur face à la société
à 3:19 dans cette vidéo

- La c'est le comble, tout y est : la bêtise des adultes, l'enfant marchandise voire qu'on a envie de dévorer, cannibalisme ?
à 2:25 dans cette vidéo
ça me rappelle l'histoire d'un fils de bouchers, qui bébé, était pris en photo sur le hachoir à viande, un peu comme dans le film « The Wall » : enfants passés à la moulinette pour devenir la marchandise de la société.

- Sadisme des adultes pervers envers des enfants : l'interdiction de manger une sucrerie industrielle
voir la vidéo
ces adultes sont vraiment des abrutis ; déjà un enfant devrait être prévenu que ce genre de sucrerie est de la malbouffe et dangereux pour la santé, et il ne devrait pas se laisser enfermer seul dans une pièce sans protester ; on est pas loin du camp de concentration.

- Comment détruire l'imaginaire d'un enfant ? déchirer du papier pour le faire rire
voir la vidéo
les adultes sont tellement idiots qu'ils en rigolent, de plus ils exhibent leur bébé, pourquoi ne se montrent-ils pas avec lui ?
Mieux vaudrait lui montrer des pliages d'Origami, ce serait plus enrichissant pour sa construction spirituelle.
Histoire Zen :
« Maître, maître, regardez ! ça fait des mois que je m'entraîne : j'arrive à briser un verre seulement par un effleurement du doigt sur le bord !
- très bien, mais il vaudrait mieux t'entraîner à fabriquer des verres plutôt que de les détruire. »

Marguerite Yourcenar a écrit dans "Les yeux ouverts" :
« Je condamne l'ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu'on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J'ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l'éducation de l'enfant.
Je pense qu'il faudrait des études de base, très simples, où l'enfant apprendrait qu'il existe au sein de l'univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu'il dépend de l'air, de l'eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n'ont jamais fait que produire d'autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu'il se sente relié aux hommes qui l'ont précédé, pour qu'il les admire là où ils méritent de l'être, sans s'en faire des idoles, non plus que du présent ou d'un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie. ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n'osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d'avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l'imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu'on ne le fait. »

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Naissance et poids du bébé

Pourquoi quant un bébé vient de naître indique-t-on son poids sur le faire-part ?
Est-ce que le bébé est une marchandise qui se pèse, est-ce qu'un bébé plus gros vaut plus cher au yeux des adultes qui le regardent ?
Le poids du bébé à la naissance détermine-t-il des prédispositions, change-t-il quelque chose pour son développement spirituel et sa construction psychologique ?
Oui, les bébés pour lesquels on mentionne le poids sur leur faire-part de naissance partent avec un sérieux handicap d'avoir des parents aussi idiots qui les traitent comme une marchandise dont on doit faire la promotion, quelle pauvreté spirituelle.

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Poussette ou fauteuil roulant d'handicapé

Les enfants dans les poussettes c'est un fléau social.
Un enfant dans une poussette est utilisé comme objet d'exhibition, d'envahissement de l'espace dans les transports en commun, l'enfant n'est pas en contact corporel ni visuel avec les parents, quand c'est un bébé, il a froid corporellement et émotionnellement, il s'ennuie.

Dans le métro aux heures de pointe, non seulement il prend la place de 4 personnes, mais il est à la hauteur des pets étouffants des adultes debouts.

Aux passage piétons, l'enfant dans la poussette devant l'adulte est le premier exposé au danger des voitures.

Je vois régulièrement des scènes d'enfants qui pleurent parce qu'ils veulent descendre de la poussette.
Dans des lieux commerciaux les parents sont occupés à faire les achats, l'enfant s'ennuie et le manifeste légitimement par un comportement turbulent, la menace fréquente est :
« Si tu n'es pas sage je te remets dans ta poussette. »
La poussette est donc une punition, une prison, une angoisse, les parents formatent les enfants à devenir de futurs handicapés, entre la poussette et le fauteuil roulant, il n'y a qu'un pas.

Voir le dessin 'Incarnation sur trax.revolublog.com



Adulte piégé dans un fauteil roulant ou nostalgie de la poussette ?


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